À force de ténacité, on atteint nos objectifs. J’en ai eu la preuve ce week-end avec mon fils.
Je l’ai déjà écrit dans ce blogue, j’aime la soupe. Je dirais même que je l’aime passionnément… à la folie. Presque tous les week-ends, je cuisine une soupe ou un potage. Tellement que mon fils qui n’aime pas particulièrement la soupe lançait toujours un « Ah non, pas encore de la soupe!».
Quelle n’a pas été ma surprise samedi dernier lorsque Coco est arrivé dans la cuisine en disant :
- Ça sent bon maman! Yé, tu prépares de la soupe!
Je l’ai regardé avec des yeux ronds comme ceux d’une chouette, n’en croyant pas mes oreilles de chauve-souris (une maman ça entend tout comme la chauve-souris!).
- C’est de la soupe à quoi? m’a-t-il demandé vraiment intéressé.
- Je prépare un potage au fenouil que je lui réponds encore sous le choc
- Merci maman, ça va être bon!
Ce petit moment génial m’a mise de très bonne humeur. Ça fait 10 ans que je lui sers de la soupe et ENFIN il aime ça. Comme quoi il ne faut pas lâcher, ils finissent par aimer manger de tout.
Essayez ce potage, vos enfants aussi pourraient l’aimer.
INGRÉDIENTS
1 gros oignon haché
1 gros bulbe de fenouil sans les tiges et le coeur et coupé en tronçons
2 branches de céleri ou un petit coeur de céleri
1 grosse pomme de terre pelée et en cube
1 litre de bouillon de poulet
1 grosse noix de beurre
un peu d’huile
Poivre fraîchement moulu
sel au goût
MÉTHODE
Laver et couper tous les légumes
Mettre le beurre et l’huile dans un grand chaudron et y faire tomber les oignons.
Ajouter le fenouil, le céleri et le poivre.
Faire dorer légèrement les légumes quelques minutes
Ajouter le bouillon et la pomme de terre
Porter à ébullition et laisser mijoter 20 à 30 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
Passe le tout au mélangeur à puissance maximale.
Rectifier l’assaisonnement au besoin
Pour une texture vraiment lisse, passer le potage au tamis.
Servir avec du poivre et du bon pain


4 comments
Annick Gaudreault says:
fév 22, 2012
Ha ha ! Belle histoire. Et je partage ton amour des soupes! Y a toujours quelques légumes qui finissent bien en soupe la fin de semaine!
Geneviève says:
fév 22, 2012
Bel exemple de persévérance ! Et dire qu’on abandonne souvent après 2-3 refus… ils sont tenaces ces petits !
Nini says:
fév 23, 2012
En effet Geneviève, mais je dois avouer que je n’oblige pas mes enfants à manger ce qu’ils n’aiment pas. Toutefois, je leur demande de gouter «juste pour voir si leur goût a changé». C’est de cette façon que Pinotte s’est mise à manger des asperges et des betteraves… Pour Coco, de la soupe, des herbes fraîches… Les goûts évoluent, mais je crois qu’ils ont besoin de stimulation pour s’épanouir.
Geneviève says:
fév 23, 2012
Tout à fait d’accord avec toi ! Proposer sans forcer. J’ai bientôt une chronique sur les caprices des enfants (déjà enregistrée) et c’est exactement ce que je dis « Goûte, juste pour voir si ton goût a changé » et autres petites ruses… ;-)